Le guitariste d’Hyperbios livre sa discothèque idéale.

Pink Floyd – The Dark Side Of The Moon (1973). Un album concept de toute beauté qui explore le côté sombre des thèmes lyriques de la lune : le conflit, l’avidité, le temps qui passe, la mort et la folie… Superbes titres !

Metallica – Master Of Puppets (1986). Mon adolescence. Le maître des poupées largement composé par Cliff Burton (bassiste/choeurs) a apporté les harmonies et mélodies riches de ce chef d’œuvre. Metallica traite la manipulation sous toutes ses formes (la folie, les drogues, l’armée, la religion…) Le titre de l’album représente donc une parfaite synthèse de l’ensemble des sujets.

Muse – The Resistance (2009). Un album riche, doux et puissant par ses orchestrations et sa dominance symphonique magnifique. Les mélodies complexes, textes engagés apportés par le leader et charismatique chanteur/guitariste/pianiste Matthew Bellamy font de The Resistance un bijou. Ecoute après écoute, on découvre de nouvelles perceptions, une nouvelle dimension !

Noir Désir – Des Visages des Figures (2001). Cet album m’a séduit dès la première écoute. Une production de qualité, une couleur particulière, des textes toujours engagés qui dénoncent l’hypocrisie de l’être. Les Noir Désir flinguent les vieux préceptes de construction de notre continent. J’ai particulièrement apprécié les collaborations avec des artistes comme Brigitte Fontaine et Manu Chao et le texte de Léo Ferré «Des armes».

Archive – Controlling Crowds Part IV (2009). Je ne pouvais pas passer à côté de cette formation anglaise. Il m’ont largement influencé. J’ai choisi cet album car il sort du lot avec des titres forts en émotion, David Ravanellovariés et un son magistral. Lines est sublimé par des alternances d’ambiances Floydiennes (claviers, orgues, chœurs) et un flow rap exécuté à merveille par Rosko John.