Oli de Sat, Nicola Sirkis et Boris Jardel se sont prêtés au jeu des questions-réponses avant le premier concert de Nancy, jeudi 21 février.

Le choix d’une si longue tournée !
Sur le Meteor Tour, on avait un système qui ne pouvait pas s’accrocher partout, donc on a décidé de faire toutes les villes qu’on n’avait pas pu faire sur le Meteor (avec un concert adapté à ces salles, ndlr). Après, on va passer dans des salles plus grandes, le système va être adapté, on va faire évoluer le truc vraiment en trois dimensions. Comme ça, ça nous permet aussi de varier la setlist, de ne pas faire toujours le même concert.
Ca va beaucoup évoluer. Avec plus de projection sur le Tour 2 que sur le 1, avec un système original mais imposant. Pas de décor, on avance petit à petit, la ville s’éclairera de plus en plus. Il n’y aura pas de scène centrale, pour ne jamais tourner le dos au public. Par contre, on va bouger…
(Boris) On est là pour s’amuser. On renouvellera au gré de nos humeurs, de nos envies.

Comment se sent-on à quelques heures du début d’une nouvelle tournée ?
Même pas peur ! On a hâte, ça fait deux mois qu’on répète, ça fait deux ans qu’on est sur l’album, on avait testé les morceaux déjà un peu avant, donc on a hâte de voir comment ça va être pris. On boue intérieurement.

Le lien avec le public ?
On a beaucoup d’humilité et de tendresse. On soigne nos shows, on est là pour être dans la sincérité. Ils ne se foutent pas de notre gueule, on ne se fout pas de la leur.
(Boris) Le public est le sixième membre du groupe.

La plus longue tournée depuis la naissance du groupe, une façon de rentrer dans l’histoire ?
Pas du tout, on voulait éviter de tout concentrer en quelques mois. Cet album, il nous a pris deux ans en terme d’écriture, on voulait aussi le faire partager pendant deux ans. Le but n’est pas de faire un challenge. Par exemple, le Stade de France, c’était pas un plan de carrière. Ca nous arrive comme ça. C’est quelque chose de magique, on essaie vraiment d’en profiter.

La dernière tournée du groupe ?
On terminera en 2014-2015. Aura-t-on encore la force en 2017, j’en suis pas sûr. Maintenant, il n’est pas question de faire nos adieux !
Propos recueillis par Christophe Bonnefoyindoconfgroupe

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