On a beau vous expliquer que le show est grandiose, que le groupe a vu les choses en grand… c’est encore plus flagrant en le voyant.
Indochine a posé son vaisseau amiral au Zenith de Dijon, pour deux concerts à guichets fermés, mardi 10 et mercredi 11 avril. Certains avaient devancé l’atterrissage en installant leurs tentes dès vendredi dernier sur la pelouse fraîchement tondue du Zenith. Voilà qui donne une idée de l’aura d’une formation qui traverse les âges sans prendre une ride. Mais l’essentiel n’était pas dehors. Nicola Sirkis ne semble plus avoir de limite à vouloir imposer ses choix, techniques notamment, et offrir à moindre coût au public des spectacles de très haute volée. A l’intérieur de la salle, donc, une scène et ses écrans géants à faire pâlir les Stones. Si, si… Et, au-dessus de la tête des spectateurs, une coupole géante – le fameux vaisseau -, pas accroché pour faire semblant, mais tout simplement pour des projections à vous faire planer dans un univers parallèle.
Un concert d’Indochine, c’est ça. Une totale communion entre le groupe et ses fans – de 7 à 80 ans, comme s’en est étonné Nicola Sirkis entre deux morceaux -, plus de deux heures à un rythme d’enfer et ce quelque chose de particulier, de surréaliste presque, qui impose le respect.
La tournée est dans la droite lignée du dernier album – 13 – : pétillante, puissante et envoûtante.
Texte et photos Christophe Bonnefoy

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